Atelier «Mon chien, mon miroir»

Quand le vivant devient un chemin vers soi.

Monica Levert et son chien Jerry sur un voilier au large de Marseille
Monica Levert et son chien Jerry sur un voilier au large de Marseille

Cette idée ne s’est pas imposée immédiatement. Elle est arrivée presque à pas feutrés.

Elle est née au fil de plus de vingt-cinq années de pratique comme Gestalt-thérapeute, et d’une vie profondément marquée par la présence animale.

Pendant douze ans, mon chien Jerry a partagé mon quotidien et souvent mes séances. Il semblait parfois percevoir avant nous qu’un mouvement essentiel était en train de se jouer. Il se levait, s’approchait, réagissait, comme s’il venait attirer notre attention sur quelque chose que nous n’avions pas encore remarqué.

Sa disparition a ouvert une réflexion autour de cette question : que révèlent les animaux de notre vie intérieure ?

Jerry n’est plus là aujourd’hui, mais ce qu’il était demeure en moi et continue de façonner mon être au monde.

La relation avec un animal peut devenir une porte vers la présence : à soi, à l’autre, au vivant, à ce qui se passe ici et maintenant.

À travers ce que nous vivons avec eux — nos élans, nos inquiétudes, nos attentes, nos difficultés à nous séparer ou à lâcher prise — peuvent se révéler certaines de nos manières d’être en relation : faire confiance, contrôler, protéger, anticiper, poser des limites, s’attacher, laisser de l’autonomie.

C’est cette relation singulière entre l’humain et l’animal que je souhaite aujourd’hui placer au cœur de nouveaux espaces de travail en petit groupe.

Il ne s’agit ni d’éducation animale ni de médiation animale, mais d’une démarche thérapeutique et expérientielle qui prend appui sur ce que la relation à notre animal éveille, révèle et transforme en nous.

Le rythme y est volontairement ralenti afin de laisser émerger ce qui passe habituellement inaperçu. Expériences guidées, temps de partage, attention au corps et parfois écriture peuvent accompagner l’exploration.

La présence physique de l’animal n’est pas nécessairement requise : c’est avant tout la relation avec lui qui constitue le point de départ du travail.

Ces rencontres peuvent notamment ouvrir un espace autour de l’attachement, de la confiance, de la séparation, de l’autonomie, du vieillissement, de la perte, mais aussi de la joie et de ce que la vie partagée avec un animal nous apprend sur nous-mêmes.

Elles s’adressent à toute personne sensible à la relation avec les animaux et curieuse de découvrir ce qu’elle peut révéler de sa propre manière d’être au monde.

Aucune compétence particulière n’est requise.

De nouveaux formats en préparation

De nouvelles propositions autour de la relation humain-animal sont actuellement en réflexion : rencontres ponctuelles, ateliers et petits groupes.

Les prochaines dates et modalités seront annoncées sur cette page.